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29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 17:35

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Quelque soit sa taille et sa hauteur, une montagne à double verrou n'est rien.

 

Mon premier acquis de l'experience de la ''non peur'' est la nette amélioration de ma relation avec mon fils. Je n'ai plus peur d'être déchu de mon statut de père.

 

Cher Monsieur Massin,


Je n’ai pas réfléchi longtemps avant de vous écrire, l’émotion est assez forte pour se permettre encore un laps de temps aussi minime soit-il. En fait, de l’émotion il n’en reste qu’une empreinte indélébile, une ravine douce creusée par les effluves du ressenti.


Il y a quelques jours, parcourant le web, j’ai eu l’immense plaisir de lire l’extrait de votre entretien « accueillir l’émotion – la fin du refus »  accordé en 2005 au journal Réel. En plus du contenu humaniste et littéraire, les phrases contenaient  une trace psychologique d’une intensité que je ne qualifierais pas d’ineffable puisque vous avez su l’exprimer mais de très forte.


En effet, en dehors de l’expérience comme celle que je vais partager avec vous, il est impossible pour une personne n’ayant pas vécu cela de communiquer cette pensé :


« Il y a quelques jours un différend m’a opposé à mon directeur, c’était la fin de la semaine  nous avions tous les nerfs à fleur de peau, mais cela ne justifiait pas la manière avec laquelle il s’est adressé à moi. Transi d’incompréhension je suis retourné à mon bureau, mais là une force s’est mise terriblement à me comprimer de l’intérieur embrasant et  inhibant toutes mes réactions. Soudain la forme de carapace qui me serrait éclata et un sentiment clair et limpide de non peur me gratifia d’une sensation d’invulnérabilité,   ôtant  et refusant à toute chose, quoi qu’il ait pu arriver, la capacité de me nuire. Je me sentis dans l’absolu, à l’image d’une fusée qui se libère du champ terrestre et dont les occupants découvrent avec stupeur la magie de l’univers. »


Ce sentiment, quoique maintenant d’une intensité moindre, est là figé dans ma chair comme une mémoire indélébile, une trace en gouge cuillère faite par un artisan de la paix. Plusieurs expériences ''d’éveil'' ou de prise de conscience ont marqués ma vie et c’est toujours un acquis indestructible.


Merci Monsieur Massin, un merci simple et sincère.

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commentaires

amay 28/01/2015 15:59

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Texte Libre



Ces écrits sont nés d'un besoin pressant d'aller vers l'autre, de fondre dans un creuset qu'est ce support des éléments épars exprimant une certaine singularité.

Mais l'homme a vite fait de montrer sa joie une fois il est dans la lumière alors que les vrais auteurs, sans qu'il ne s'en aperçoive, sont dans l'ombre.

Ces écrits ne sont donc que l'expression harmonieuse d'innombrables acteurs proches ou lointains qui ont peuplé mon esprit et qui maintenant revendiquent la liberté à leurs créations.

Je passe mes journées à mutiler mes cigares à décapiter leurs têtes à allumer leurs pieds à déguster leurs tripes, mais l'écriture n'est-elle pas une vertueuse souffrance qui s'ingénue avec bonheur à vous faire oublier votre égo à décliner le constat social et à créer en vous le désir de dissimilitude?

Notre société a circoncis les hommes dans leurs corps, le fera-t-elle pour le prépuce de leurs coeurs et de leurs ambitions?

La vitole bleue dédie ses thèmes à la ville de Tanger, ma terre ma nourricière, au cigare ce plaisir perle des dieux fait par les mains des hommes, et enfin à mes écrits vérités sur mes parures qui donneront je l'espère suffisamment de plaisir aux lecteurs.
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Peut-être un jour

Qui c'est celui là?
Mais qu'est-ce qu'il veut?
Tanger 2010
 

Comment se fait-il qu’un homme quinquagénaire simple et ordinaire, père de deux enfants et œuvrant dans le secteur bancaire tombe, sans suffisance aucune, dans le chaudron d’Epicure ?

A vrai dire j’essaie de ressembler à ma mémoire, c’est une conteuse passionnée, qui m’a tatoué le cœur par le premier clapé de sa langue sur le palais pour me raconter le plaisir du cigare, et la première lueur blanche de Tanger sans laquelle tous mes devoirs envers mes plaisirs ne seraient qu'un amour futile.  

 

 
Porsche 911 carrera 4
Porsche 356 1500 S Speedster (1955)
Porsche 356 1300 coupé 1951
Porsche 356 A 1500 GT Carrera 1958
Porsche 356 châssis 356.001
Porsche Carrera 911



 
 

  

 

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D'hércule et d'héraclès
Blanche est ma ville
Brun est mon humidor

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