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23 octobre 2021 6 23 /10 /octobre /2021 08:24

Joseph  Albers 

Ce qui a retenu mon attention en premier c’est la forme. Je me suis dit comment un artiste ose-t-il peindre sur une forme aussi laide que celle d’un carré! Cette structure est stable certes mais elle est dormante aussi presque marécageuse.


Il est vrai que les grandes architectures de l’histoire de l’humanité à l’image de la tour Eiffel ou les pyramides reposent sur une base de forme carré. Mais là nous sommes dans la peinture en tant qu'art. Cela me rappelle la radicalité et le totalitarisme du 20ème siècle.


Mais bon dieu d' bon dieu qu’est-il allé chercher dans ce statut invariant et immobile où l’absence de rythme est manifeste pour peindre!!!


Pour ne pas rester donc sur une note dépressive de mon appréciation, je suis parti farfouiller un peu pour connaître les motivations qui ont conduit l’artiste à opter pour cette forme et là Eurêka!!!


Joseph Albers a choisi le carré pour sa neutralité, le fait qu’il ne dissipe pas l’attention du spectateur ce dernier est amené à s'intéresser beaucoup plus aux différentes couleurs et à leurs nuances. Donc l’auteur cherche à figer dans l'œuvre le flux et le mouvement du support le privant ainsi d'une certaine plasticité pour que le spectateur se concentre uniquement sur l’éclat des nuances. Est-ce un artifice mental pour abstraire le cadre et donner vie uniquement à la couleur?

Mai ce qui est encore étonnant et même renversant c’est que la couleur jaune en l’occurrence et ses nuances s’est approprié la forme en lui impulsant dans son sillage un mouvement verticale descendant ce qui manquait initialement au cadre.

je suis entraîné depuis le bord supérieur par un jaune Ambre une couleur forme et substance à la fois, absorbé par une force douce qui m’emmène cette fois vers un jaune fauve, empruntant ainsi au fil des variations un escalier hélicoïdale, de l’aube au crépuscule, c’est le mouvement de la vie, c’est le jour puis vint le soir.

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Texte Libre



Ces écrits sont nés d'un besoin pressant d'aller vers l'autre, de fondre dans un creuset qu'est ce support des éléments épars exprimant une certaine singularité.

Mais l'homme a vite fait de montrer sa joie une fois il est dans la lumière alors que les vrais auteurs, sans qu'il ne s'en aperçoive, sont dans l'ombre.

Ces écrits ne sont donc que l'expression harmonieuse d'innombrables acteurs proches ou lointains qui ont peuplé mon esprit et qui maintenant revendiquent la liberté à leurs créations.

Je passe mes journées à mutiler mes cigares à décapiter leurs têtes à allumer leurs pieds à déguster leurs tripes, mais l'écriture n'est-elle pas une vertueuse souffrance qui s'ingénue avec bonheur à vous faire oublier votre égo à décliner le constat social et à créer en vous le désir de dissimilitude?

Notre société a circoncis les hommes dans leurs corps, le fera-t-elle pour le prépuce de leurs coeurs et de leurs ambitions?

La vitole bleue dédie ses thèmes à la ville de Tanger, ma terre ma nourricière, au cigare ce plaisir perle des dieux fait par les mains des hommes, et enfin à mes écrits vérités sur mes parures qui donneront je l'espère suffisamment de plaisir aux lecteurs.
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Qui c'est celui là?
Mais qu'est-ce qu'il veut?
Tanger 2010
 

Comment se fait-il qu’un homme quinquagénaire simple et ordinaire, père de deux enfants et œuvrant dans le secteur bancaire tombe, sans suffisance aucune, dans le chaudron d’Epicure ?

A vrai dire j’essaie de ressembler à ma mémoire, c’est une conteuse passionnée, qui m’a tatoué le cœur par le premier clapé de sa langue sur le palais pour me raconter le plaisir du cigare, et la première lueur blanche de Tanger sans laquelle tous mes devoirs envers mes plaisirs ne seraient qu'un amour futile.  

 

 
Porsche 911 carrera 4
Porsche 356 1500 S Speedster (1955)
Porsche 356 1300 coupé 1951
Porsche 356 A 1500 GT Carrera 1958
Porsche 356 châssis 356.001
Porsche Carrera 911



 
 

  

 

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D'hércule et d'héraclès
Blanche est ma ville
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